En 1994, Alger avait demandé à plusieurs états occidentaux, dont les Etats-Unis, de lui fournir des images satellites des concentrations terroristes dans les maquis algériens. Aucun état n'avait accepté alors d'aider l'armée algérienne à éradiquer les poches restantes. Confrontée depuis une décennie à l'Internationale islamiste qui avait pour objectif d'installer un état théocratique et fondamentaliste au centre du Maghreb, l'Algérie a dû se battre seule. Alors que la diplomatie algérienne sollicitait les Occidentaux pour couper les vivres des islamistes réfugiés en Europe et aux Etats-Unis, ne pas leur accorder le droit d'asile et même à extrader les commanditaires du terrorisme en Algérie, Américains et Européens prenaient le chemin inverse, consolidant, par leur attitude laxiste, les bases arrières du terrorisme.
Pire, alors qu'Anouar Haddam revendiquait l'attentat du boulevard Amirouche, le département d'Etat américain le faisait venir, trois semaines plus tard, par avion spécial depuis Washington jusqu'à Rome, pour présider la réunion de Sant-Egidio, sous les auspices de l'agent américain de la CIA, Ronny Brown, où il fut demandé à l'Algérie une véritable capitulation en faveur du FIS. Cette logique de dialogue « forcé » avec les courants islamistes locaux, même les plus extrémistes, Washington l'a demandait incessamment à Alger.
le lendemain de l'élection du président Bouteflika, Washington exprime sa ``déception'', ``L'élection en Algérie aurait pu représenter un avancée claire sur la voie de la démocratie et de la réforme politique'', a estimé le porte-parole du département d'Etat, James Rubin. ``Nous sommes évidemment déçus par les événements de ces derniers jours.''
De l'avis de M. Rubin, l'Algérie a les moyens de sortir de la crise qu'elle traverse depuis sept ans en ``défendant la démocratie, la loi et les réformes économiques''. Suite à l'élection de jeudi, ``le pouvoir algérien a maintenant la responsabilité de poursuivre un processus de réforme crédible.''
Regrettant le retrait des candidats de l'opposition, Washington a noté ``avec inquiétude'' les informations faisant état d'une faible participation à l'élection présidentielle, a expliqué le porte-parole du département d'Etat.
``Nous ne disposons pas de suffisamment d'informations dans l'immédiat pour dresser un constat objectif et nous craignons que cela soit difficile à faire'', a-t-il poursuivi. ``Nous avions émis l'espoir que des observateurs internationaux puissent superviser localement cette élection, mais cela n'a malheureusement pu se réaliser.''
Mais tout cela va rapidement changer après le 11 spetembre 2001.
Pire, alors qu'Anouar Haddam revendiquait l'attentat du boulevard Amirouche, le département d'Etat américain le faisait venir, trois semaines plus tard, par avion spécial depuis Washington jusqu'à Rome, pour présider la réunion de Sant-Egidio, sous les auspices de l'agent américain de la CIA, Ronny Brown, où il fut demandé à l'Algérie une véritable capitulation en faveur du FIS. Cette logique de dialogue « forcé » avec les courants islamistes locaux, même les plus extrémistes, Washington l'a demandait incessamment à Alger.
le lendemain de l'élection du président Bouteflika, Washington exprime sa ``déception'', ``L'élection en Algérie aurait pu représenter un avancée claire sur la voie de la démocratie et de la réforme politique'', a estimé le porte-parole du département d'Etat, James Rubin. ``Nous sommes évidemment déçus par les événements de ces derniers jours.''
De l'avis de M. Rubin, l'Algérie a les moyens de sortir de la crise qu'elle traverse depuis sept ans en ``défendant la démocratie, la loi et les réformes économiques''. Suite à l'élection de jeudi, ``le pouvoir algérien a maintenant la responsabilité de poursuivre un processus de réforme crédible.''
Regrettant le retrait des candidats de l'opposition, Washington a noté ``avec inquiétude'' les informations faisant état d'une faible participation à l'élection présidentielle, a expliqué le porte-parole du département d'Etat.
``Nous ne disposons pas de suffisamment d'informations dans l'immédiat pour dresser un constat objectif et nous craignons que cela soit difficile à faire'', a-t-il poursuivi. ``Nous avions émis l'espoir que des observateurs internationaux puissent superviser localement cette élection, mais cela n'a malheureusement pu se réaliser.''
Mais tout cela va rapidement changer après le 11 spetembre 2001.