A la veille du scrutin, Hocine Aït Ahmed, Mouloud Hamrouche, Ahmed Taleb Ibrahimi, Abdellah Djaballah, Mokdad Sifi et Youcef Khatib (les six autres candidats à la présidence) publient un communiqué annonçant leur retrait en expliquant qu'ils ont pris leur décision après avoir constaté que les engagements pris par le président Zeroual et le chef d'état-major de l'armée " pour garantir l'organisation d'un scrutin libre et transparent n'ont pas été respectés sur le terrain ". Les six ajoutent : " Nous décidons notre retrait collectif de l'élection présidentielle et la non-reconnaissance de la légitimité des résultats de ce scrutin, et nous appelons à cet effet au retrait de nos représentants dans les bureaux et centres de vote et dans les commissions de surveillance à tous les niveaux. " Avant de conclure : " Nous décidons de poursuivre la mobilisation du mouvement des citoyennes et citoyens pour imposer le respect de leur droit de décider et de choisir librement. "

